
Hikmicro
Habrok Pro HQ50LN
- Capteur640 px
- NETD15 mK
- Détection2 600 m
- Autonomie10,5 h
Limite : Poids de 975 g avec le bloc batterie, à prévoir avec un harnais.
Depuis l’arrêté du 30 juillet 2025, seuls les appareils thermiques tenus à la main (monoculaires et jumelles) sont autorisés pendant l’action de chasse. Toute visée thermique montée sur l’arme, clip-on compris, en reste exclue.
Mis à jour le 27 octobre 2026. 59 modèles en vente retenus, 5 groupes de critères notés, 1 248 données vérifiées à la source.

Ce qui est légal : observer, repérer, sécuriser un tir et rechercher un animal blessé avec un appareil tenu à la main. Ce qui ne l’est pas : un appareil utilisable sans les mains, ou un monoculaire fixé devant une lunette de tir. Le détail des textes et des cadres dérogatoires est dans notre guide de la réglementation de la chasse à la thermique. Pour comparer tous les modèles tenus à une main, voir aussi notre classement des monoculaires thermiques.
Les modèles disponibles chez un marchand partenaire (lien affilié) d’abord, puis par note. Le tri « Note » classe sur la note seule. Critères de classement.

Hikmicro
Limite : Poids de 975 g avec le bloc batterie, à prévoir avec un harnais.

Nocpix
Limite : Objectif de 35 mm qui plafonne la détection à 1 800 m, en dessous des versions 50 mm de la gamme.

Pixfra
Limite : Poids de 620 g, sensible en approche.

Pulsar
Limite : Le prix est le plus élevé de toute la gamme Telos testée ici.

Hikmicro
Limite : Modèle le plus lourd et le plus cher de toute la gamme Condor retenue ici.

Thermtec
Limite : Poids de 653 g, sensible en approche.

Hikmicro
Limite : Grossissement optique de base limité (1,9x) malgré le capteur 640x512.

Hikmicro
Limite : Poids et prix les plus élevés de la gamme Falcon 2.0.

Pulsar
Limite : NETD du capteur (< 40 mK) moins fin que le Telos LRF XP50 (< 18 mK) pour un usage une main.

Thermtec
Limite : Poids de 833 g, sensible en approche.

Thermtec
Limite : Autonomie annoncée de 6 h par batterie.

Pulsar
Limite : Capteur thermique 640x480 moins fin que le Symbion LRF DXT50, pour un budget plus accessible.

Hikmicro
Limite : Poids de 798 g, à prévoir avec un harnais pour un usage prolongé.

Pixfra
Limite : L’écran OLED 1 440 x 1 080 est moins défini que celui des Sirius S635 et S650D de la même marque.

Thermtec
Limite : Autonomie annoncée de 6 h par batterie.

Thermtec
Limite : Poids de 825 g, sensible en approche.

Thermtec
Limite : Autonomie annoncée de 6 h par batterie.

Pixfra
Limite : Capteur 384 px : moins de détail à distance qu’un 640.

Pixfra
Limite : Pas de télémètre laser intégré, contrairement à la version S650 LRF de la même gamme (non retenue ici).

Pulsar
Limite : Prix élevé (4 290 € sur Amazon le 25/10) pour un NETD de capteur de 40 mK.

Hikmicro
Limite : Pas de télémètre laser intégré, réservé au FQ50L 2.0 de la gamme.

Thermtec
Limite : Capteur 384 px : moins de détail à distance qu’un 640.

Pixfra
Limite : Pas de télémètre laser intégré, contrairement à l’Arc LRF A635P de la même marque.

Thermtec
Limite : Capteur 384 px : moins de détail à distance qu’un 640.

Thermtec
Limite : Capteur 384 px : moins de détail à distance qu’un 640.

Thermtec
Limite : Détection annoncée de 1 300 m, en retrait des versions 35 et 50 mm.

Pixfra
Limite : Capteur 256 px : moins de détail à distance qu’un 640.

Thermtec
Limite : Capteur 384 px : moins de détail à distance qu’un 640.

Pixfra
Limite : Capteur 384 px : moins de détail à distance qu’un 640.

Pulsar
Limite : Objectif 30 mm qui plafonne la détection à 1 300 m malgré le capteur 640x480.

Thermtec
Limite : Capteur 384 px : moins de détail à distance qu’un 640.

Pixfra
Limite : L’autonomie annoncée (6,5 h) est la plus faible des quatre Mile 2 retenus ici.

Pulsar
Limite : Modèle arrêté chez Pulsar, vendu plus cher sur Amazon que son successeur Axion Compact XG35.

Hikmicro
Limite : Champ de vision très étroit (7,5°), à réserver à la détection longue distance.

Hikmicro
Limite : Autonomie de 4,5 h avec la batterie fournie, la plus courte du catalogue retenu.

Hikmicro
Limite : Objectif de 19 mm : la détection plafonne à 900 m.

Hikmicro
Limite : Pas de télémètre laser intégré malgré le positionnement haut de gamme.

Pulsar
Limite : Portée de détection la plus faible de la gamme Axion Compact (750 m).

Pulsar
Limite : Portée de détection annoncée (1 050 m) inférieure aux versions à capteur 640x480.

Hikmicro
Limite : Portée de détection de 1 200 m, la plus limitée de la gamme Falcon.

Pixfra
Limite : La portée de détection annoncée (350 m) est la plus faible des monoculaires Pixfra retenus ici.

Hikmicro
Limite : Portée de détection de 750 m, nettement sous les LH25 3.0 et LH35 3.0.

Hikmicro
Limite : Capteur et portée d’entrée de gamme au sein de la famille Lynx 3.0.

Hikmicro
Limite : Sensibilité thermique de 35 mK, en retrait des gammes plus récentes de chez Hikmicro.

Pulsar
Limite : Le prix est le plus élevé de toute la sélection de jumelles Pulsar retenue ici.

Pulsar
Limite : Capteur 640x480 moins fin que le Telos LRF XT50, pour un budget plus accessible.

Hikmicro
Limite : Pas de télémètre laser, disponible uniquement sur la variante FQ50L 2.0.

Pulsar
Limite : Autonomie annoncée de 6 h, la plus courte de la gamme Merger LRF testée ici.

Pulsar
Limite : Portée de détection annoncée (1 350 m) nettement inférieure aux XL50 et XT50 (2 300 m).

Pulsar
Limite : NETD du capteur (< 40 mK) moins fin que le Telos XP50 (< 18 mK).

Pulsar
Limite : Capteur 640x480 moins fin que le Telos XL50, malgré un NETD supérieur.

Hikmicro
Limite : Capteur thermique d’entrée de gamme (384x288) au sein de la famille Habrok.

Pixfra
Limite : Le capteur 384 x 288 reste moins défini que les Sirius S635 et S650D à capteur 640 x 512.

Pulsar
Limite : NETD du capteur (< 40 mK) moins fin que les versions XQ19/XQ30 Pro (< 25 mK).

Hikmicro
Limite : Pas de télémètre laser intégré malgré une portée de 1 800 m.

Hikmicro
Limite : Capteur thermique 256x192, en retrait face aux Habrok 4K et HH35LN (384/640).

Hikmicro
Limite : Portée de détection de 750 m, la plus limitée des trois Lynx 2.0.

Hikmicro
Limite : Un positionnement milieu de gamme Lynx 2.0, sans caractéristique la distinguant nettement.

Hikmicro
Limite : Résolution et portée de détection nettement en retrait face au reste de la gamme Lynx S.
Aucun modèle ne correspond à ces filtres.
Une lunette de visée thermique, comme la Hikmicro Thunder 2.0 TH25P longtemps présentée comme un best-seller de la battue, se monte sur l’arme. Elle n’est donc pas autorisée en chasse ordinaire depuis l’arrêté du 30 juillet 2025, et nous ne la proposons plus à l’achat sur cette page. Elle garde des usages dérogatoires : opérations ordonnées par le préfet, lieutenants de louveterie, agents de l’OFB, tirs de défense contre le loup sous contrôle de l’administration.
Il en va de même pour les monoculaires qui se fixent devant une lunette de jour par un adaptateur : ce que permettent ces montages et dans quel cadre, notre page sur l'adaptateur thermique pour lunette de tir le détaille, et le guide de la réglementation liste les cadres dérogatoires.
En battue, le monoculaire thermique sert surtout à sécuriser. Avant chaque tir, il montre ce qui se trouve derrière la végétation et dans l’angle : un chien, un rabatteur, un second animal. Les distances restent courtes, rarement au-delà de 150 mètres en forêt, et la portée de détection annoncée compte peu. Ce qui compte, c’est la rapidité de mise en route, un poids qui ne fatigue pas le poignet sur une matinée entière et une prise en main gantée. Un modèle de moins de 300 g comme le Pixfra Mile 2 M207 (270 g) ou le Hikmicro Lynx S LC06S (250 g, 10 h d’autonomie) suffit à ce rôle. Leur capteur de 256 ou 160 pixels montre une silhouette chaude sans permettre d’identifier l’espèce au-delà de quelques dizaines de mètres : c’est un outil de contrôle, pas d’identification.
Le gibier de battue se déplace vite. Une fréquence d’image de 50 Hz évite l’effet saccadé quand un sanglier traverse le champ : le Lynx S LC06S, le Lynx 3.0 LH25, le Falcon 2.0 FQ35, le Sirius S435 et l’Oryx LRF XG35 l’atteignent tous. Pixfra ne publie pas cette valeur pour le Mile 2 M207 : nous la laissons non communiquée plutôt que de la supposer.
À l’approche et à l’affût, les distances s’allongent. Il faut repérer un animal en lisière à 300 ou 400 mètres, puis l’identifier avant de décider d’une approche. Deux chiffres guident le choix : la largeur du capteur et sa sensibilité (NETD, en millikelvins, plus elle est basse plus l’image est nuancée par temps humide). Un capteur de 384 pixels à 15 ou 18 mK, comme celui du Hikmicro Lynx 3.0 LH25 (détection annoncée 1 200 m) ou du Pixfra Sirius S435 (1 800 m, indisponible chez Amazon au relevé du 12 octobre 2026), est le bon compromis. Au-delà, le passage à 640 pixels n’apporte pas plus de portée brute mais garde une image lisible quand on zoome pour distinguer un brocard d’une chevrette ou une laie suitée d’un ragot.
La recherche après le tir est l’usage où la thermique a le plus changé la pratique. Un animal blessé couché dans les ronces reste chaud pendant des heures et ressort nettement dans l’image, là où une lampe ne montre rien. Ici, la qualité de l’image prime sur le poids : un capteur de 640 pixels à 15 mK comme celui du Hikmicro Falcon 2.0 FQ35 (1 800 m, 485,5 g) détache l’animal du sol froid et de la végétation. La recherche peut durer, et l’autonomie compte : 6,5 h pour le FQ35, 12 h pour le Pulsar Oryx LRF XG35, qui ajoute un télémètre utile pour repérer la distance de l’anschuss.
Le poids pèse davantage qu’on ne le croit. Entre un appareil de 250 g et une jumelle thermique de près d’un kilo comme la Hikmicro Habrok Pro HQ50L (975 g, 10,5 h), la différence se sent dès la deuxième heure. Les jumelles offrent un confort d’observation supérieur à l’affût, mais pour la battue et l’approche, le monoculaire reste l’outil le plus pratique, porté au cou et sorti en une seconde.
L’autonomie annoncée se mesure à 20 °C. Par une nuit de janvier, comptez un tiers de moins. Les modèles à batterie amovible ou rechargeables par USB-C sur batterie externe évitent de rentrer avant la fin. Enfin, la portée de détection publiée par le fabricant correspond à un objet chaud de la taille d’un homme : pour un chevreuil ou un renard, divisez-la par deux à trois pour estimer la distance d’identification réelle.
Notre conseil : un monoculaire léger de 256 à 384 pixels pour la battue, un 640 pixels pour qui pratique surtout l’approche et la recherche. Les prix et la disponibilité affichés sur les cartes viennent du dernier relevé marchand, daté sur chaque carte.
| # | Modèle | Note | Capteur | NETD | Détection | Prix relevé |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Hikmicro Habrok Pro HQ50LN | 8,0 | 640 px | 15 mK | 2 600 m | 3 000 à 4 000 € |
| 2 | Nocpix Quest H35R | 7,8 | 640 px | 15 mK | 1 800 m | 2 000 à 3 000 € |
| 3 | Pixfra Draco D635-4K | 7,6 | 640 px | 15 mK | 1 800 m | 2 000 à 3 000 € |
| 4 | Pulsar Telos LRF XT50 | 7,6 | 1 280 px | 40 mK | 2 300 m | 4 000 à 5 000 € |
| 5 | Hikmicro Condor 2.0 CQ50L | 7,5 | 640 px | 15 mK | 2 600 m | 3 000 à 4 000 € |
Seuls les monoculaires et jumelles thermiques tenus à la main sont autorisés pendant l’action de chasse, depuis l’arrêté du 30 juillet 2025. Les appareils utilisables sans les mains et les lunettes de visée thermiques montées sur l’arme, clip-on compris, restent interdits en chasse ordinaire. Détail dans notre guide de la réglementation.
Non, pas en battue ordinaire. Une lunette de visée thermique comme la Hikmicro Thunder 2.0 TH25P reste réservée aux cadres dérogatoires : opérations ordonnées par le préfet, lieutenants de louveterie, agents de l’OFB, tirs de défense contre le loup.
Un modèle léger, rapide à allumer, avec 9 h d’autonomie ou plus : le Pixfra Mile 2 M207 (270 g, 9,5 h) ou le Hikmicro Lynx S LC06S (250 g, 10 h). Leur capteur suffit pour sécuriser un tir à courte distance, pas pour identifier une espèce de loin.
Un capteur de 640 pixels avec une sensibilité de 15 à 20 mK détache nettement l’animal de la végétation, même au zoom. Le Hikmicro Falcon 2.0 FQ35 ou le Pulsar Oryx LRF XG35 (12 h d’autonomie, télémètre) sont adaptés à cet usage.