
Photo officielle Pulsar
Jumelle thermique (deux oculaires, avec ou sans voie jour)
Pulsar Symbion LRF DXT50
11e ex aequo sur 138 modèles notés · devant 89 % du catalogue
Échelle réelle du catalogue : 4,6 à 8,3, moyenne 6,6.
- Qualité d’image7,2/10
- Portée et optique8,2/10
- Fonctions10,0/10
- Autonomie7,4/10
- Poids et robustesse4,7/10
- Capteur1 280 px
- NETD35 mK
- Détection2 300 m
- Autonomie8 h
Tranche de prix relevée : 5 000 à 7 000 € (relevé du 5 octobre 2026). Le prix qui fait foi est celui du marchand au moment de l’achat.
Pour qui : Une observation professionnelle multicanal (thermique, numérique jour et nuit, télémètre) sur un seul appareil.
Disponibles chez nos marchands partenaires
Nous ne suivons aucune offre disponible pour ce modèle chez nos marchands partenaires. Dans la même catégorie, ces modèles en ont une.
Comment cette note est calculée
11e ex aequo sur 138 modèles notés · devant 89 % du catalogue
Échelle réelle du catalogue : 4,6 à 8,3, moyenne 6,6.
Chaque critère est situé parmi les modèles du catalogue qui le documentent. Un critère non communiqué sort du calcul, sans bonus ni pénalité. 5 options documentées sur 5 suivies. Trait vertical : moyenne du catalogue. La méthode complète.
Verdict sur les chiffres publiés
Points forts
- Capteur thermique haut de gamme 1280x1024 combiné à un canal numérique 4K
- Télémètre laser intégré avec une portée annoncée de 1 500 m
- Indice de protection IP67 confirmé
- Champ de vision thermique le plus large de la gamme Symbion (17.5 degrés)
Points faibles
- Le plus cher des jumelles Pulsar retenues ici
- NETD < 35 mK, en retrait face à la gamme Merger LRF XP35
- Poids avec batterie de 1 kg
Limite principale : Le prix est le plus élevé de toute la sélection de jumelles Pulsar retenue ici.
Analyse des données publiées par le fabricant, sans test en main. Ce que veut dire « analyse ».
Fiche technique
| Résolution du capteur thermique (largeur) | 1 280 px |
|---|---|
| Résolution du capteur thermique (hauteur) | 1 024 px |
| Pas de pixel du capteur | 12 µm |
| Sensibilité thermique (NETD) | 35 mK |
| Fréquence d’image | 50 Hz |
| Type d’écran | AMOLED |
| Définition de l’écran (largeur) | 1 920 px |
| Focale de l’objectif | 50 mm |
| Grossissement optique de base | 2 x |
| Zoom numérique maximal (grossissement total) | 24 x |
| Champ de vision horizontal | 17,5 ° |
| Distance de détection annoncée (cible de 1,8 m) | 2 300 m |
| Télémètre laser intégré | Oui |
| Portée du télémètre laser | 1 500 m |
| Voie jour ou vision nocturne numérique couplée (fusion) | Oui |
| Enregistrement photo et vidéo | Oui |
| Mémoire intégrée | 64 Go |
| Wi-Fi et application mobile | Oui |
| Autonomie annoncée | 8 h |
| Batterie amovible (remplaçable sur le terrain) | Oui |
| Poids (sans batterie externe ni montage, tel que publié) | 1 000 g |
| Indice de protection (eau et poussière) | IP67 |
| Année de sortie | Non communiqué |
Les voisins de gamme chez Pulsar
Pulsar Oryx LRF XG357,4/10Limite : NETD du capteur (< 40 mK) moins fin que le Telos LRF XP50 (< 18 mK) pour un usage une main.
Pulsar Telos LRF XT507,6/10Limite : Le prix est le plus élevé de toute la gamme Telos testée ici.
Pulsar Symbion LRF DXR507,3/10Limite : Capteur thermique 640x480 moins fin que le Symbion LRF DXT50, pour un budget plus accessible.
Pulsar Telos LRF XP507,3/10Limite : Capteur 640x480 moins fin que le Telos LRF XT50, pour un budget plus accessible.

