1. Le format : à la main ou monté
Monoculaire (45 modèles) : léger, d’une main, pour l’affût et la battue. Jumelle (11) : vision à deux yeux, plus reposante, souvent avec télémètre. Lunette de visée (37) et clip-on (17) : montés sur l’arme, réservés aux cadres dérogatoires.
Rappel légal : depuis l’arrêté du 30 juillet 2025, seule la thermique tenue à la main (monoculaire, jumelle) est autorisée pendant l’action de chasse. La lunette de visée et le clip-on restent réservés aux cadres dérogatoires. Lire le guide de la réglementation.
2. Le capteur : 384 ou 640 pixels
La résolution du capteur fixe la finesse de l’image. Un 384 × 288 suffit à repérer en forêt à courte distance ; un 640 × 512 permet d’identifier plus loin et supporte mieux le zoom numérique. Le pas de pixel (12 µm aujourd’hui sur la plupart des modèles) compte aussi : à objectif égal, un pas plus petit donne plus de grossissement.
3. La sensibilité (NETD)
Le NETD mesure le plus petit écart de température que le capteur distingue, en millikelvins. Médiane du catalogue : 20 mK. Sous 20 mK, l’image reste détaillée par brouillard léger ou pluie, quand les écarts de température se resserrent.
4. Objectif, champ et détection
Un objectif long (50 mm) grossit plus et détecte plus loin, mais réduit le champ de vision : il convient à la plaine. Un objectif court (19 à 25 mm) offre un champ large pour la forêt et la battue. La distance de détection est annoncée par le fabricant pour une cible de 1,8 m : elle indique qu’un point chaud apparaît, pas qu’on peut identifier l’animal.
5. Écran, autonomie, poids, étanchéité
Un écran OLED donne des noirs profonds et se lit mieux la nuit qu’un LCD. L’autonomie médiane est de 7,5 h : une batterie amovible permet de tenir une nuit entière. Pour l’approche, visez 500 g ou moins. Un indice IP67 protège de la pluie battante et d’une immersion brève.
6. Le budget
Prix médian relevé : monoculaire 1 690 €, jumelle 3 499 €, lunette de visée 2 970 €, clip-on 1 999 €. Voir les modèles à 1 500 € et moins.
Vrai ou faux
La distance de détection est la distance à laquelle on reconnaît l’animal. Vrai ou faux ?
Faux. Non : c’est la distance à laquelle un point chaud de 1,8 m apparaît. L’identification se fait bien plus près.
Un NETD plus bas donne une meilleure image par temps humide. Vrai ou faux ?
Vrai. Oui : par brouillard ou pluie, les écarts de température se réduisent, et un capteur plus sensible les distingue encore.
Notre sélection pour ce sujet
Tirée en direct du catalogue : Les monoculaires d’observation pour repérer le gibier avant de tirer, classés sur l’image, la portée, les fonctions et l’autonomie.

Pulsar
Telos LRF XT50
- Capteur1 280 px
- NETD40 mK
- Détection2 300 m
- Autonomie8 h
Limite : Le prix est le plus élevé de toute la gamme Telos testée ici.

Hikmicro
Condor 2.0 CQ50L
- Capteur640 px
- NETD15 mK
- Détection2 600 m
- Autonomie6,5 h
Limite : Modèle le plus lourd et le plus cher de toute la gamme Condor retenue ici.

Thermtec
Wild 650DL Pro
- Capteur640 px
- NETD15 mK
- Détection2 600 m
- Autonomie6 h
Limite : Poids de 653 g, sensible en approche.

Hikmicro
Condor 2.0 CQ35L
- Capteur640 px
- NETD15 mK
- Détection1 800 m
- Autonomie6,5 h
Limite : Grossissement optique de base limité (1,9x) malgré le capteur 640x512.
Et vous ?
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Questions fréquentes
384 ou 640 pixels pour chasser ?
Le 384 px suffit en forêt à courte distance. Le 640 px identifie plus loin et garde une image nette au zoom numérique : c’est le meilleur choix en plaine.
Quel objectif choisir pour une optique thermique ?
19 à 25 mm pour la battue et la forêt (champ large), 35 mm en polyvalent, 50 mm et plus pour la plaine et la longue distance.
Combien coûte un bon monoculaire thermique ?
1 690 € en prix médian relevé ; 9 modèles sont relevés à 1 000 € ou moins.
